Un brin d'histoire : les européens en NBA

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Qui est le joueur qui a le mieux représenté l'Europe en NBA ?

0% 0% 
[ 0 ]
0% 0% 
[ 0 ]
17% 17% 
[ 2 ]
25% 25% 
[ 3 ]
0% 0% 
[ 0 ]
8% 8% 
[ 1 ]
0% 0% 
[ 0 ]
50% 50% 
[ 6 ]
0% 0% 
[ 0 ]
 
Total des votes : 12

Un brin d'histoire : les européens en NBA

Message  OKC-THUNDER_FAN le Mar 31 Mai 2011 - 16:51

Le commencement

Bien qu’il y avait déjà 4 joueurs européens au moment du lancement de la NBA en 1947 (l’allemand Frido Frey, le polonais Lee Knorek, le néerlandais Hank Beenders et l’Italien Hank Biasatti), ce n’est qu’à la fin des années 80 que quelques joueurs européens vont commerncer à faire leur trou en NBA. Avant eux, les meilleurs joueurs du vieux continent n’osaient pas s’exporter alors qu’ils avaient potentiellement le potentiel pour s’y imposer.

On peut notamment penser à Krešimir Ćosić, l’immense pivot de l’équipe de Yougoslavie championne du Monde en 1970 et en 1978, championne olympique en 1980, et triple championne d’Europe en 1973, 1975 et 1977. L’intérieur croate mesurait 2m10 mais était extrêmement adroit au tir, prenait de nombreux rebonds et était également un excellent passeur. Le meilleur joueur européen des années 70 se laissera séduire par les Etats-Unis car de 1971 à 1973, il jouera pour l’université de Brigham Young qu’il mènera au tournoi régional final de la NCAA.
Après cette brillante carrière universitaire où il devient le premier Européen élu All America pendant 2 ans, il devient le premier yougoslave drafté mais, sous la pression de Tito, il refuse les avances des Los Angeles Lakers et des Portland Trailblazers et retourne au pays. Il faut aussi garder à l’esprit que dans les années 70, la NBA n’était pas aussi attirante qu’aujourd’hui ce qui faisait que les meilleurs européens hésitaient longuement avant de traverser l’Atlantique.

Au début des années 80, quelques joueurs européens partent tenter leur chance aux Etats-Unis mais sans grand succès. Le bulgare Georgi Glouchkov est un échec des plus retentissants : considéré comme l’un des 5 meilleurs joueurs d’Europe (23 points et 19 rebonds de moyenne pour la saison 1984-1985) lorsqu’il est drafté par les Suns en 1985, son passage dans l’Arizona tourne à la catastrophe. Ne parlant pas un mot d’anglais mais appréciant la nourriture américaine, il prend très vite du poids ce qui n’est pas du goût du staff des Suns. Mais ensuite, l’ailier de 2m08 s’est mis à perdre du poids inexplicablement et suite à ses performances décevantes lors du Summer Camp de 1986, les Suns le renvoient en Europe. A noter aussi : Petur Guðmundsson, pivot.Né à Reykjavík, en 1958, il est le premier, et à ce jour, le seul, joueur islandais a avoir évolué en NBA (saison régulière). Après avoir fait ses études dans un lycée américain puis à l’université de Washington, il est drafté en 1981 par Portland (3e tour). 4 saisons et 150 matches au total, pour Portland, puis les Lakers et enfin San Antonio. Il jouera même les playoffs à deux reprises, en 1986 (finale de conférence) et 1988 (1er tour).


Sûr qu’après l’épisode Glouchkov, les franchises NBA n’étaient pas forcément très chaudes à l’idée de recruter des joueurs européens qui doivent s’adapter à un nouveau mode de vie et à un nouveau style de jeu. Et puis, malgré les dollars, il n’est jamais facile de passer de rang de superstar en Europe à celui de simple faire-valoir Outre-Atlantique. Heureusement de valeureux pionniers vont défricher le terrain et changer l’image des basketteurs européens aux Etats-Unis.


Les pionniers

L’allemand Detlef Schrempf est l’un de ces pionniers. En 1980, alors qu’il n’a que 17 ans, l’ailier de Leverkusen décide de partir pour le lycée puis l’Université de Washington. Ses performances convainquent les Dallas Mavericks qui le draftent en 8ème position en 1985. En 1989, ce formidable tireur à longue distance, comparé à Larry Bird à ses débuts, rejoint les Indiana Pacers où il est élu meilleur 6ème homme en 1991 et 1992. En 1993, il file vers Seattle et avec les Supersonics, il atteint la finale NBA, perdue contre les invincibles Chicago Bulls, en 1996. En 1999, il signe un dernier contrat à Portland et prend sa retraite en 2001.
Au final, il aura été 3 fois all star (93, 95 et 97) et aura même été élu dans la 3ème équipe type de la NBA en 1995. Detlef Schrempf est l’un des premiers européens à avoir eu un rôle majeur dans son équipe et a contribué à améliorer l’image du basket du vieux continent. Cependant, ayant passé 5 années à l’université et au lycée aux Etats-Unis, l’ailier allemand était considéré comme américain par le petit monde de la NBA…

Du haut de ses 2m24, Rik Smits s’est également fait remarquer par ses bonnes performances au sein des Indiana Pacers où il effectua toute sa carrière de 1988 à 2000. Membre du All-Rookie First Team en 1989 et sélectionné au All Star Game en 1998, Rik Smits n’aura jamais été meilleur que pendant les Playoffs : les fans des Pacers se souviennent encore de son tir à la dernière seconde face aux Orlando Magics lors de la finale de Conférence en 1995. Mais comme Schrempf, le pivot néerlandais avait été adapté au moule américain dès l’Université.

En 1989, les Los Angeles Lakers draftent Vlade Divac qui a la lourde tâche de succéder au légendaire Kareem Abdul-Jabbar. Mais le jeune pivot serbe de 21 ans remplit parfaitement son rôle et fait partie de l’équipe-type des Rookies de la saison 1989-1990. L’année suivante, il fait valoir ses capacités au contre, au rebond et en attaque et il atteint la finale NBA en 1991 qu’il perdra face aux Bulls de Michael Jordan. Divac poursuivra sa carrière NBA aux Hornets et aux Kings avant de réaliser une dernière saison sous le soleil de Los Angeles.

Mais le joueur qui va véritablement changer l’image du joueur européen s’appelle Drazen Petrovic. J'ai d'ailleurs voté pour lui dans le sondage alien Quand il jouait dans son pays qui s’appelait encore la Yougoslavie, le fantastique shooter croate était capable de réaliser des matches à plus de 100 points ! En 1986, l’ailier du Cibona Zagreb est drafté par les Blazers mais en 1987, il préfère rejoindre le Real Madrid.
En 1989, il fait le grand saut et signe à Portland. Après 1 an et demi dans l’ombre de Clyde Drexler, il est transféré en janvier aux Nets de New Jersey où il explose : pendant deux ans et demi, il tourne à 20 points de moyenne, 50% au shoot et 45% à 3 points. A son grand regret, il est inexplicablement oublié de la sélection de l’Est du All Star Game de 1993 mais fait quand même partie All-NBA Third Team.
Mais le rêve américain de Drazen Petrovic prend fin au moment où son énorme travail à l’entraînement était enfin récompensé : le 7 juin 1993, alors qu’il revenait d'un tournoi de qualification de l’équipe nationale de Croatie en Pologne, il trouve la mort sur une autoroute allemande, il n’avait que 28 ans…
Admis au Hall of Fame en 2002, Drazen Petrovic restera dans l’histoire comme le premier joueur étranger arrivant directement aux Etats-Unis qui a eu un réel impact sur la NBA. Non content d’avoir ouvert une voie, celui qui aura été l’un des plus grands shooters de tous les temps aura également été un modèle à suivre et une source d’inspiration pour toute une génération de basketteurs européens.

Enfin, c’est un autre membre de l’équipe de Croatie vice championne Olympique en 1992 qui va être le premier européen à contribuer grandement au titre de Champion NBA, un certain Toni Kukoc. Drafté en 1990 par les Chicago Bulls, l’ailier de Split préfère dans un premier temps rejoindre le Benetton Trévise où il conforte son statut de meilleur joueur d’Europe.
En 1993, devant le pont d’or offert par les Bulls, cet ailier très technique franchit l’Atlantique où après la retraite de Michael Jordan, l’attente placée en lui est très grande, trop peut-être. Ajoutez à cela, la jalousie de Scottie Pippen face à ses émoluments et le temps d’adaptation à la nouvelle ligue et vous obtenez des débuts en NBA plutôt décevants. Mais avec le retour de Sa Majesté Jordan en avril 1995, les Bulls vont retrouver leur rang et Kukoc, bien que relégué sur le banc par Phil Jackson, va prendre une part importante dans ces nouvelles conquêtes. En 1996, le croate est élu meilleur 6ème homme de la NBA et décroche sa première bague de champion, 2 autres suivront en 1997 et 1998. En 1999, les Bulls se séparent de leur dernière star et Tony va voyager à Philadelphie et Atlanta avant de se poser pendant 4 saisons et demies à Milwaukee où il prend sa retraite en septembre 2006.

Au même moment, d’autres joueurs européens vont faire leur trou en NBA, certes plus discrètement, et contribuer à l’amélioration des joueurs internationaux. Parmi eux, on peut citer l'arrière lituanien Sarunas Marciulionis (8 saisons de 1989 à 1997), l’ailier-fort croate Dino Radja (4 saisons aux Celtics entre 1993 et 1997), l’ancien pivot roumain de Pau-Orthez Gheorge Muresan qui du haut de ses 2m30 a été élu meilleure progression de l’année en 1996, l’arrière serbe Pedrag Danilovic ou le pivot lituanien Arvydas Sabonis.
Ah Sabonis, il est certainement né 10 ans trop tôt car un intérieur de ce calibre n’existe pas dans le basket actuel. Très adroit à 3 points et excellent passeur malgré ses 2m20, porté sur la vodka, le lituanien était un joueur hors norme. Drafté par Portland en 1986, il ne rejoint l’Oregon qu’en 1995, à 31 ans. Ce qui ne l’empêchera pas de réaliser 7 saisons au plus haut niveau.


L’Europe conquérante

Grâce aux succès de ces pionniers, les recruteurs américains vont s’intéresser de plus prêt aux joueurs de la vieille Europe, surtout que les joueurs de talent dont nous parlions précédemment ont tous été piochés dans les profondeurs de la draft. Et puis, les compétitions internationales ont montré que l’Europe pouvait désormais rivaliser avec les Etats-Unis : le temps où la Dream Team battait la Croatie de 32 points en finale des Jeux Olympiques de Barcelone. Parce que si l’Europe a progressé, les Etats-Unis ne pourront plus jamais compter sur une équipe aussi exceptionnelle que celle de Barcelone.
Mais à la fin des années 90, les scouts n’ont pas encore une grande connaissance du basket européen : par exemple, les recruteurs de la NBA ont seulement découvert à l’occasion de l’Euro 99 qu’Antoine Rigaudeau, alors le meilleur joueur d’Europe, était un meneur de grande taille ! Mais les équipes européennes ne vont pas se ruer sur les vedettes européennes mais vont plutôt miser sur des jeunes prometteurs. Leurs noms ? Pedrag Stojakovic, Dirk Nowitski, Pau Gasol, Zarunas Ilgauskas, Mehmet Okur, Tony Parker ou Andrei Kirilenko

Cette stratégie est payante car ces jeunes joueurs sont plus athlétiques que leurs aînés et s’adaptent plus facilement à leur nouvel environnement car ils n’ont pas beaucoup joué avec les règles FIBA. Et puis, ces joueurs européens ont un vécu plus important que les jeunes américains car leurs championnats nationaux sont d’un niveau supérieur à l’Université ou au Lycée. Enfin, les joueurs européens sont bien plus complets et polyvalents que les joueurs américains qui sont très vite spécialisés et jouent plus sur leurs qualités athlétiques que sur leur technique. Les entraîneurs, enfin ceux qui comprennent le jeu européen, sont contents de disposer dans leur équipe de joueurs sachant ce qu’est un collectif.
Cet afflux de joueurs européens (et internationaux) est vu également de façon positive par David Stern, le patron de la Ligue, car dans les pays d’origine des joueurs concernés, on s'intéresse beaucoup plus à la NBA et ces nouveaux fans regardent plus de matches et achètent plus de produits dérivés : eh oui, la NBA est plus que jamais un business.

Mais recruter un européen n’est pas obligatoirement synonyme de succès : souvent à cause d’entraîneurs qui ne savent pas tirer profit des qualités des joueurs qu’ils ont entre leurs mains. Que faisait un joueur aussi talentueux que Macijauskas sur le banc d’une équipe aussi faible que les Hornets ? Pourquoi Jasikevicius est-il cantonné à un simple rôle d’arrière shooter alors que c’est un meneur de jeu de génie ? Comment un joueur comme Spanoulis qui ridiculise les stars américaines avec la Grèce peut-il se retrouver à jouer les utilités avec Houston ? Boris Diaw est passé du statut de joueur mineur de la pire équipe de la NBA à celui de joueur clé d’un prétendant au titre, comment un tel miracle est-il possible ? Parfois, les joueurs partent trop tôt comme Darko Milicic, numéro 2 de la draft 2003 (donc devant Carmelo Anthony, Dwyane Wade, Chris Bosh ou Kirk Hinrich), qui tarde à confirmer les grands espoirs placés en lui. D’autres comme Bodiroga ou Papaloukas, jugés trop lents malgré une technique exceptionnelle, ont préféré rester en Europe : quand on voit le traitement accordé à Antoine Rigaudeau, on ne peut pas leur donner tort.


Dernière édition par OKC-THUNDER_FAN le Mar 31 Mai 2011 - 22:10, édité 4 fois
avatar
OKC-THUNDER_FAN
All star
All star

Messages : 3495
Contribution : 5936

Revenir en haut Aller en bas

Re: Un brin d'histoire : les européens en NBA

Message  Maksim le Mar 31 Mai 2011 - 17:03

J'ai voté pour Nowitzki parce que je pense que c'est celui qui aura eu la carrière la plus constante de tous. C'est le seul véritable franchise player de la liste, celui qui domine le plus : le plus fort quoi.

J'ai hésité avec Petrovic qui était AWESOME !!!

_________________
"Le monde est peuplé d’imbéciles qui se battent contre des demeurés pour sauvegarder une société absurde."  Jean Yanne.

Palmarès :
- BZ league Saison 1.
- BZ league Saison 2.
- BZ league Saison 4.
- King of pronos CdM 2010.
- Queen of pronos Pro A 2010-2011.

Galerie des trophées :

king  king  king  king  queen
avatar
Maksim
Captain Admin
Captain Admin

Messages : 10688
Contribution : 13970

Revenir en haut Aller en bas

Re: Un brin d'histoire : les européens en NBA

Message  danetto le Mar 31 Mai 2011 - 18:54

La raison m'aurait poussée à choisir Petrovic ou Kukoc mais le coeur a choisi Vlade Divac !
avatar
danetto
KAMASUTRA
KAMASUTRA

Messages : 75
Contribution : 2367

Revenir en haut Aller en bas

Re: Un brin d'histoire : les européens en NBA

Message  Gerald Wallace le Mar 31 Mai 2011 - 19:52

J'ai voté Divac car joueur d'impact aux Lakers puis membre de la belle équipe des Kings.

Sabonis est un énorme joueur mais en Euroleague. Comme Petrovic qui n'était pas dans des teams très populaires.

Avec tous ses joueurs, on comprend mieux pourquoi l'imaginaire américain pousse les GM à sélectionner des pivots européens comme Milicic ou Bargnani, on est une usine à pivot !
avatar
Gerald Wallace
Hall of Famer
Hall of Famer

Messages : 5749
Contribution : 8539

Revenir en haut Aller en bas

Re: Un brin d'histoire : les européens en NBA

Message  OscarAbine le Mer 1 Juin 2011 - 9:05

Gerald Wallace a écrit:J'ai voté Divac car joueur d'impact aux Lakers puis membre de la belle équipe des Kings.

Sabonis est un énorme joueur mais en Euroleague. Comme Petrovic qui n'était pas dans des teams très populaires.

Avec tous ses joueurs, on comprend mieux pourquoi l'imaginaire américain pousse les GM à sélectionner des pivots européens comme Milicic ou Bargnani, on est une usine à pivot !

"On", enfin, certains pays, hein. Pas tous... Neutral

OscarAbine
Hall of Famer
Hall of Famer

Messages : 5347
Contribution : 7967

Revenir en haut Aller en bas

Re: Un brin d'histoire : les européens en NBA

Message  Invité le Mer 1 Juin 2011 - 9:14

J'ai voté Drazen...

Petrovic symbolisait typiquement ce que les US redoutaient chez les européens: pas très physique, lent et en plus il venait d'un pays pote avec les sovietiques.
Ils l'ont benchés comme des porc - comme tous les européens à l'époque - puis un jour il a joué. Et là tout le monde s'est dit que les européens pouvaient non seulement être de bons joueurs (Divac l'avait montré) mais qu'en plus ils pouvaient être les leaders d'une équipe.
C'est là que les portes se sont ouvertes. Des portes fermées qui avaient empêché Dubuisson ou Oscar Schmidt de montrer ce qu'ils avaient dans le slip moule burne.

Donc je vote Drazen parce qu'il est LE first.
En 2 je mettrai Kukoc parce qu'il est la preuve que Phil Jackson est un putain de raciste.
En 3: Nowitzki parce qu'objectivement il est le meilleur joueur européen de tous les temps.

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Un brin d'histoire : les européens en NBA

Message  Startrak le Mer 1 Juin 2011 - 9:43

Petrovic aussi, pour les mêmes raison que tapion qui l'a très bien expliqué d'ailleurs.

_________________
"La seule raison d’attendre 1 mois avant de coucher avec une fille c’est si la fille a… 17 ans et 11 mois !" B. Stinson
avatar
Startrak
King of pronos 2013
King of pronos 2013

Messages : 6979
Contribution : 9677

Revenir en haut Aller en bas

Re: Un brin d'histoire : les européens en NBA

Message  OscarAbine le Mer 1 Juin 2011 - 10:51

Tapion a écrit:J'ai voté Drazen...

Petrovic symbolisait typiquement ce que les US redoutaient chez les européens: pas très physique, lent et en plus il venait d'un pays pote avec les sovietiques.
Ils l'ont benchés comme des porc - comme tous les européens à l'époque - puis un jour il a joué. Et là tout le monde s'est dit que les européens pouvaient non seulement être de bons joueurs (Divac l'avait montré) mais qu'en plus ils pouvaient être les leaders d'une équipe.
C'est là que les portes se sont ouvertes. Des portes fermées qui avaient empêché Dubuisson ou Oscar Schmidt de montrer ce qu'ils avaient dans le slip moule burne.

Donc je vote Drazen parce qu'il est LE first.
En 2 je mettrai Kukoc parce qu'il est la preuve que Phil Jackson est un putain de raciste.
En 3: Nowitzki parce qu'objectivement il est le meilleur joueur européen de tous les temps.

Oscar Schmidt, il l'a répété plusieurs fois, c'est lui qui voulait pas y aller. Il a eu des propals de NBA mais ça l'intéressait pas (faut dire que les tarifs étaient pas les mêmes, à l'époque...).

OscarAbine
Hall of Famer
Hall of Famer

Messages : 5347
Contribution : 7967

Revenir en haut Aller en bas

Re: Un brin d'histoire : les européens en NBA

Message  Pimp Kong le Mer 1 Juin 2011 - 15:21

Moi j'y suis allé au coeur, j'ai voté Sabonis.

J'ai toujours été fan de lui, et des Blazers époque Pippen.

En étant plus objectif, j'aurais mis Nowitzki ou Petrovic.

_________________
"All You Need Is Log"

Official Quizz Master king
avatar
Pimp Kong
Hall of Famer
Hall of Famer

Messages : 5463
Contribution : 8449

Revenir en haut Aller en bas

Re: Un brin d'histoire : les européens en NBA

Message  Francky IX le Mer 1 Juin 2011 - 20:52

J'ai voté Nowitzki.

Pourtant, j'adore Drazen ou Sabonis (rah, si l'un avait vécu plus longtemps, et l'autre ne s'était pas pété quand il était jeune... que de regrets). Mais Dirk peut être le 1er Européen à avoir le titre de MVP de saison régulière, et celui des Finals s'il bat le Big Three. Et il est régulier au très haut niveau et porte son équipe.

avatar
Francky IX
All star
All star

Messages : 3579
Contribution : 5983

Revenir en haut Aller en bas

Re: Un brin d'histoire : les européens en NBA

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum